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Pirates, corsaires et flibustiers

Ils sont de retour au bassin Brown
du 1er juillet au 5 septembre 2011 !



Plus

 

Pirates, corsaires et flibustiers
une fascinante exposition interactive et animée

Au bassin Brown, plongez dans l’univers de ces aventuriers du 17e au 19e siècle qui ont semé la terreur sur les mers d’Amérique. Sur le quai d’embarquement, engagez-vous et montez à bord d’une reconstitution d’un navire pour explorer les différents aspects de la vie en mer. Levez l’ancre en compagnie du célèbre pirate Jack Rackham. Découvrez les conditions de vie des membres d’équipage, les règles à bord, les techniques de navigation, l’évolution des bateaux, les risques du métier, le pillage, les lois et châtiments et plus encore. Mettez vos sens à l’épreuve et larguez les amarres dans cette fascinante exposition interactive.

 

    

Conception originale :

À visiter au bassin Brown :

- Pirates, corsaires et flibustiers

- Chefs-d'oeuvre d'apprentis

- Court métrage Mon Parc, mes Plaines

- Entre fleuve et falaise

Information :

Horaires, conditions et tarifs

Pour vous rendre au bassin Brown

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Pirate? corsaire? flibustier?

Pirate : un bandit qui parcourt les mers pour piller des navires de commerce. Hors-la-loi. Jack Rackham dit Calicot Jack est un pirate du 18e siècle qui doit son surnom aux vêtements très colorés faits de calicot, un tissu grossier. Surtout connu pour avoir parmi son équipage les deux célèbres femmes pirates Anne Bonny et Mary Read.

Corsaire : un civil attaquant les navires ennemis avec l’autorisation de son gouvernement, mais en temps de guerre seulement. Pierre Lemoyne d’Iberville a été corsaire.

Flibustier (ou Frère de la côte) : un aventurier qui aux 16e-17e siècles, écumait les côtes et dévastaient les possessions espagnoles en Amérique. L’aspect officieux des opérations menées par les flibustiers est à l’origine de leur statut ambigu, à mi-chemin entre le pirate et le corsaire.

Bateau Bassin-à-corsaire : une reproduction sommaire d’un sloop (déformation anglophone de chaloupe) ou sloop-of-war utilisés fréquemment par les pirates. Ces navires étaient plus petits que les frégates, mesuraient de 15 à 23 mètres (50 à 75 pieds) et étaient armés de 10 à 18 canons sur un seul pont. Le Bassin-à-corsaire mesure quant à lui 20 mètres (66 pieds).

 

 

 

Un survol

Pilleurs, voleurs et autres fripouilles, le bassin Brown sera votre refuge pendant l’été. Le capitaine Jack Rackham et ses aventuriers des mers ont jeté l’ancre au pied des plaines d’Abraham. Arrgh!* Ces sympathiques pirates ont accepté de faire monter à bord de leur remarquable vaisseau des visiteurs assoiffés de curiosité, mais non sans les avoir tatoués au préalable pour éloigner la malchance. Petits et grands moussaillons sont attendus du 1er juillet au 5 septembre 2011 et mettront leurs sens à l’épreuve dans cette fascinante exposition animée qui vaut son pesant d’or. À l’abordage!


Succès de foule à Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, l’exposition Pirates, corsaires et flibustiers est présentée à Québec, à l’initiative de la Commission des champs de bataille nationaux qui a ajouté de l’interaction et de l’animation. Pour une 4e année, la Commission se charge de l’animation et de l’interprétation de ce legs du gouvernement du Canada, inauguré en 2008 pour le 400e anniversaire de la ville.


Sujet populaire et pourtant méconnu, l’histoire de la piraterie, de la course en mer et de la flibuste fait partie de notre histoire puisque ces aventuriers des mers ont sillonnés les eaux froides du Saint-Laurent et de l’Atlantique Nord. Le bassin Brown est le lieu de débarquement tout indiqué pour ces écumeurs qui ont semé la terreur du 17e au 19e siècle sur les mers d’Amérique. Les matelots volontaires sentiront le vent du large et plongeront dans l’univers de la piraterie à travers les conditions de vie des marins et les règles à bord, l’évolution des embarcations, les techniques de navigation, les risques du métier, les lois et châtiments et la distinction entre pirate, corsaire et flibustier. Jack Rackham invite également les jeunes recrues qui visiteront l’exposition à vêtir leurs plus beaux atours de pirate.


Sur le quai d’embarquement, un célèbre pirate vous insufflera le goût de la mer. Vous monterez sur le Bassin-à-Corsaire, lèverez le voile sur l’alimentation de ces bandits, humerez des odeurs familières à bord, croiserez un pauvre prisonnier, distinguerez les instruments de chirurgie, en apprendrez sur les femmes pirates, mesurerez la vitesse d’un navire, sonnerez la cloche avec le bosco, chargerez un canon sur le pont, repérerez l’ennemi à la longue-vue, testerez vos connaissances sur les butins, etc. Saviez-vous que les pirates superstitieux portaient un anneau en or en guise de boucle d’oreille?

Ce site exceptionnel en bordure du fleuve Saint-Laurent accueillera les apprentis pirates sous la magnifique passerelle surplombant le fleuve. Mais la piraterie ne sera pas leur seule découverte. À l’intérieur du bâtiment, la population pourra aussi s’imprégner de la Nouvelle-France grâce à 175 reproductions d’objets historiques créées par 200 élèves du secondaire. Chefs-d’oeuvre d’apprentis est une exposition empreinte d’authenticité avec ses meubles, vêtements, poteries, jeux et autres objets usuels d’époque. Fruit d’une collaboration entre la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin et la Commission des champs de bataille nationaux, l’exposition a remporté le prix du partenariat musées-écoles de l’Association des musées canadiens pour l’édition 2009.


D’autres activités complètent la visite. Les maquettes interactives et le court métrage Mon Parc, mes Plaines soulignent le riche passé historique des lieux, tout en mettant en valeur les attraits qui lui sont propres. Entre fleuve et falaise traite de l’évolution du bassin Brown à travers le temps.

  

 

Zones thématiques de l’exposition :

 

 

 

 

Aussi au bassin Brown

Chefs-d'oeuvre d'apprentis

Réalisé en collaboration avec la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin

Lauréate du Prix du partenariat musées-écoles de l'Association des musées canadiens

Plus de détails.

Près de 175 reproductions d’objets historiques de la Nouvelle-France, de 1608 à 1759, peuvent être admirées. Ces œuvres magistrales créées avec minutie par 200 élèves primés, ont été sélectionnées parmi les réalisations remarquables de quelque 800 étudiants du secondaire de cinq institutions scolaires. Cette année, un lot de créations historiques d'élèves de 5ème année du primaire d'ajoute à l'exposition.

 

Cette activité pédagogique stimulante est en place depuis 10 ans dans certaines écoles de la Commission scolaire de la Beauce-Etchemin et à l’initiative des enseignants Christian et Jean-Pierre Lagueux.

 

Plusieurs objectifs se rattachent à cette activité : développer l’intérêt des élèves à la période de la Nouvelle-France et leur faire prendre conscience de la complexité pour nos ancêtres de réaliser des objets usuels avec les moyens dont ils disposaient; amener les élèves à comprendre la logique derrière les objets de nos ancêtres, leur utilité et leur pertinence, les matériaux utilisés, les symboliques, les couleurs et les légendes qui les entourent; leur donner le goût de l’histoire par une activité constructive; leur permettre de partager leurs nouvelles connaissances et leur réalisation avec leurs pairs et le public; leur permettre de vivre un projet intégrateur nouveau, amusant et motivant.

 

Chaque élève met à profit les habiletés qui lui sont propres : sculpture, poterie, céramique, dessin, peinture, calligraphie, confection vestimentaire, couture, etc. La reproduction doit présenter le plus fidèlement l’objet en question, évitant les anachronismes et utilisant des matériaux qui se rapprochent le plus possible de ce qu’on retrouvait à l’époque. Un texte explicatif produit par l’élève permet de présenter les objets et renseigner le public lors de l’exposition. Les écoles sont invitées à joindre l’initiative. Une façon de toucher l’histoire au bout de ses doigts et que les élèves adorent! 

 

Mon parc, Mes plaines

 

Ce court métrage de l'Office national du film met en lumière les divers attraits du parc qui sont connus et reconnus du public, tout en soulignant les moments historiques marquants des 400 dernières années. Voyez également une série de maquettes interactives intéressantes qui illustrent le passé du parc. 

"Le 17 mars 2008 marquait le 100e anniversaire de l'adoption de la loi créant la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN). C'est en effet en mars 1908 que la Ville de Québec a officiellement fait don du parc à la Commission des champs de bataille nationaux, qui regroupe les plaines d'Abraham et le Parc des Braves. Pour souligner ce premier centenaire, la Commission souhaite rappeler les « vocations » du parc à travers le temps et souligner les moments historiques qui ont marqué ces lieux. Ce projet se veut l'expression de la volonté de l'Office national du film du Canada (ONF) de collaborer avec la Commission des champs de bataille nationaux pour souligner cet anniversaire historique." (site Internet de l'ONF)

2008 - 15 minutes
Réalisation et scénario : Carole Laganière
Direction photo : Philippe Lavalette
Son : Richard Lavoie
Montage : France Pilon
Musique originale : Christian Clermont
Narration : Marie-Thérèse Fortin
Productrice : Anne-Marie Rocher
Producteur exécutif : Jacques Turgeon 

 

Entre fleuve et falaise

Suivez l'évolution du bassin Brown à travers le temps :

L’Anse-des-Mères (XVIIe et XVIIIe siècles)

Le fleuve Saint-Laurent et le cap Diamant sont des éléments environnementaux essentiels à la compréhension de l’aménagement et du développement du secteur du bassin Brown. En effet, par leur présence, ils ont influencé l’évolution et l’utilisation du site.

 

L’âge d’or des chantiers navals (XIXe siècle)

Lorsque Québec et son économie passe sous la gouverne britannique, des anglophones entreprennent de développer les secteurs commerciaux de la Basse-Ville. Par conséquent, plusieurs emplacements stratégiques situés près de l’eau sont acquis. Il est à noter, qu’au même moment, le climat politique international facilite et commande ce développement.

 

Cap-Blanc et bassin Brown (XXe siècle à aujourd’hui)

Par la suite, les activités maritimes traditionnelles qui caractérisent Québec périclitent. En 1847, l’Angleterre abolit les tarifs préférentiels qui avantageaient la vallée du Saint-Laurent et la ville de Québec dans le commerce du bois. D’un millier qu’il était vers 1860, le nombre de voiliers transportant annuellement le bois équarri est réduit de moitié dix ans plus tard et chute vertigineusement au fur et à mesure qu’approche le tournant du siècle.

 

   

 


Journée des pirates


Le 24 juillet dernier, pirates et moussaillons ont pu faire la fête le temps d'une journée. Animaux exotiques, démonstrations de tir, sympathique pirates, musique, animation et bien plus étaient au rendez-vous. En plus des activités extérieures gratuites, le prix d'entrée était à moitié prix pour visiter le centre d’interprétation du bassin Brown et ses expositions dont Pirates, corsaires et flibustiers. Quelques clichés ont été croqués lors de la journée.



Communiqué
Télécharger le résumé

 


Autres renseignements

Du 1er juillet au 5 septembre 2011
Tous les jours, de 10 h à 17 h.

10 $ / 18-64 ans
8 $ / 13-17 ans ou 65 ans et plus
4 $ / 6-12 ans
25 $ / famille d'au maximum 2 adultes et 2 enfants (de 6 à 17 ans)
gratuit pour les 5 ans et moins

Au bassin Brown :
615, boul. Champlain Est (au pied de l’escalier du Cap Blanc), Québec.

Cliquez ici pour vous rendre au bassin Brown

Pour vous y rendre :
(navette Desjardins)

 

Collaboration :